Dans les médias

25/05/2019

Extraits de l'article publié par La Capitale le samedi 25 mai

Pour baisser le chômage

[…] Cécile Jodogne (DéFI) : Il est essentiel de renforcer l’esprit d’entreprendre chez les jeunes, celui de la créativité, d’oser, et de leur faire comprendre qu’un échec n’empêche rien par la suite. Même si cela va déjà mieux, il faut encore valoriser les métiers techniques et professionnels. Pour cela, il y a un travail de concertation à faire avec les entreprises. Il y a déjà des incitants mais le programme de DéFI prévoit plus d’incitants pour que les entreprises prennent plus de stagiaires (stages first) et d’étudiants en alternance, avec des réductions de charges complémentaires. Il faut multiplier les possibilités pour les jeunes de pouvoir passer un mois ou deux
dans différents secteurs. DéFI veut que le système qui a permis à une grande partie des jeunes de moins de 25 ans en recherche d’emploi depuis 18 mois d’accéder à une formation, un stage ou un emploi dans les 6 mois soit élargi à tous ceux qui s’inscrivent pour la première fois chez Actiris (NDLR : ce qu’Actiris vient d’ailleurs de démarrer). Cela peut concerner une mère de famille qui revient sur le marché du travail après avoir élevé ses enfants ou quelqu’un qui se retrouve sans emploi.

Les commerces vides
CJ : Le nombre de commerces a chuté mais les surfaces commerciales ont augmenté. Le comportement du consommateur a évolué, il y a une manière différente d’acheter. La responsabilité du politique n’est pas de soutenir un commerce voué à disparaître mais bien de travailler à sa valorisation, encourager la vente par Internet. Hub a mis en place différents types d’aides (à l’ouverture, incubateurs…). Et Didier Gosuin a mis en place le bail de courte durée. DéFI est pour le commerce de proximité, il faut que chaque quartier puisse offrir tous les types de commerce à ses habitants. […]

Les titre services ?

[…] CJ : Il est vrai que les titres-services ont permis de sortir de nombreuses personnes du travail au noir. Mais les étendre au jardinage et aux petits travaux fait courir un risque de concurrence avec des entreprises professionnelles. Pour les ALE, une très grande réforme a été mise en place par le ministre Gosuin car certaines personnes y travaillaient parfois depuis 10, 15 ou 20 ans ! Le coût du système a amené à certaines restrictions, comme de ne plus renouveler certains emplois dans le secteur de la culture. Priorité a été donnée au maintien des ALE dans les secteurs de la petite enfance et de l’aide aux personnes.

Priorité à mettre en œuvre

[…] CJ : Pour moi, c’est relever le défi de l’augmentation du taux d’emploi. On est déjà passé de 54 à 57 % mais cela reste 10 % de moins que la Flandre et l’objectif de DéFI est d’atteindre 70 %. Pour y arriver, il faut élargir l’emploi à plus de jeunes, à plus de femmes, plus de 50 ans et plus, plus d’infra qualifiés et à plus de personnes issues de l’immigration. Cela passe par la formation en alternance, après un screening d’Actiris, en les orientant vers les métiers de demain. Mais aussi en ouvrant à tous un droit à la formation durant l’ensemble de sa carrière professionnelle. C’est la meilleure garantie pour permettre à chacun de se reconvertir.

16/05/2019

Extraits de l'article publié par Trends/Tendances le 16 mai 2019

C’est sans doute le résultat de la vaste opération de séduction menée par la secrétaire d’Etat bruxelloise au Commerce extérieur. Titillée par les enjeux du Brexit, Cécile Jodogne a porté ces derniers mois la campagne de promotion The future is close, Brussels is yours (Le futur est proche, Bruxelles est à vous) à l’attention des diffuseurs britanniques. La sortie imminente de la Grande-Bretagne de l’Union européenne oblige en effet de nombreuses chaînes de télévision de l’île à déménage […]  c’est ce que vient de faire précisément le groupe Eleven Sports […]  – le régulateur du secteur– et va donc développer de nouvelles activités en Belgique. […]

[…] « Notre ambition face aux conséquences du Brexit est de présenter Bruxelles comme une capitale européenne complémentaire à Londres, se félicite Cécile Jodogne, une capitale crédible pour les entreprises basées au Royaume-Uni qui visent le marché européen pour développer ou pour continuer à développer leurs activités.

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16/05/2019

Extraits de l'article publié par le Trends/Tendances du 16 mai 2019

[…] «Je vous emmène à la découverte de la diversité du tissu économique bruxellois. » Au cours de cette matinée d’avril en compagnie de Cécile Jodogne (DéFI), nous passerons des hangars d’une société d’import-export de produits alimentaires, installée au marché matinal bruxellois le long du canal, aux bureaux très modernes d’une start-up logée au 22e étage d’une tour de l’avenue Louise.

[…]  . « Je veux absolument maintenir des activités industrielles conséquentes à Bruxelles, affirme Cécile Jodogne. Nous devons favoriser la mixité des fonctions et toujours veiller à offrir des espaces pour les activités économiques dans le développement urbain.»

Allègements fiscaux

[…] On pourrait ajouter une troisième piste : la fin du régime des voitures de société. Régime qui, selon Cécile Jodogne, « contribue à la congestion automobile ».  DéFI entend compenser alors la perte de pouvoir d’achat des bénéficiaires en étoffant le budget mobilité et en autorisant les employeurs à payer une partie du loyer ou de crédit hypothécaire de leurs travailleurs. […]

[…] Comme nous parlons ici de pouvoir d’achat, précisons que DéFI entend lui donner un coup de pouce de l’ordre de 9,7 milliards d’euros en portant la quotité exemptée d’impôt de 8.120 à 13.670 euros, soit au niveau du seuil de pauvreté, et en ajoutant deux tranches d’imposition afin de rendre la fiscalité belge plus progressive. « Pour reprendre notre slogan, une meilleure progressivité de l’impôt, c’est clairement plus juste, dit Cécile Jodogne. Alléger l’impôt sur le revenu, c’est un cercle vertueux car les travailleurs sont aussi des consommateurs et parce que cela accentue l’écart entre les bas salaires et les allocations de chômage. Mais, bien entendu, il faut aussi veiller à pouvoir assumer le financement des services publics. […]

La start-up bruxelloise qui séduit Microsoft

[…] Dans notre business, c’est essentiel de pouvoir avancer aussi vite. » « Cela montre que les missions économiques et les contacts directs que nos représentants initient peuvent rapporter », ajoute Cécile Jodogne, qui chapeaute ces services en tant que secrétaire d’Etat au Commerce extérieur.

Grâce aux aides publiques...

Pour accompagner les entreprises dans leurs trajectoires, DéFI propose de consolider deux outils récemment lancés par le gouvernement bruxellois : le business pass de croissance et l’aide au recrutement pour projet de croissance économique, qui fournissent aux entreprises « un accompagnement sur mesure ». Le parti préconise aussi un refinancement « significatif » de Finance.brussels et le développement d’un Fonds bruxellois de co-investissement dans des PME prometteuses en mutualisant les apports d’investisseurs publics, privés et/ou citoyens. […]

Les aléas du recrutement

[…] « Dans nos métiers, on apprend en marchant, dit-il. Je veux aider ces jeunes employés à grandir. Je sais qu’ils ne resteront pas 20 ans chez AppTweak et c’est très bien ainsi. » Cette philosophie plaît manifestement à Cécile Jodogne. « C’est vraiment l’esprit que nous aimerions voir se développer, dit-elle. Il est indispensable que les entreprises s’ouvrent et permettent aux jeunes d’avoir l’expérience d’un premier emploi ou d’une formation en alternance. Nous devons réfléchir aux moyens de soutenir celles qui initient de telles démarches. »

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13/05/2019

Extrait de l'article publié par le Vif du 9 mai 2019

[…] A la Région de Bruxelles-Capitale, seuls trois ministres sont vraiment transparents : difficile de comprendre pourquoi leurs collègues ne les imitent pas.

[…] Gouvernement bruxellois : trois bons exemples

[…] Didier Gosuin et Cécile Jodogne, et la CDH Céline Fremault ont livré davantage de renseignements clairs sur le type d’emploi, le temps de travail, les rémunérations. […]

Mieux encore : ces trois ministres renvoient vers leur site Internet pour consulter un tableau Excel reprenant les autres activités publiques et privées exercées par leurs collaborateurs, indiquant lesquels de ces mandats sont rémunérés. Dans ces tableaux, on trouve aussi les fonctions occupées par les collaborateurs, juste avant qu’ils soient engagés au cabinet. Enfin, pour les experts, le trio exemplaire du gouvernement explique qu’à Bruxelles, les missions de consultance sont directement négociées par les administrations, pas par les cabinets. Dans une réponse parlementaire (n°1416), Didier Gosuin détaille ces consultances. Céline Fremault nous a envoyé une liste reprenant trois missions de consultance. Difficile de demander plus.

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13/05/2019

Extraits de l'article publié par La Libre le samedi 11 mai 2018

Bruxelles a décidément le vent en poupe du côté de Londres ces derniers jours. Après la fintech Bankable, c’est au tour du groupe de chaînes de télévision britannique Eleven Sports de venir s’installer dans la capitale belge. […]

“La position centrale de Bruxelles”

[…] “Nous avons choisi Bruxelles pour sa position centrale, sa proximité avec Londres, mais aussi pour l’accueil que nous avons reçu des autorités belges et bruxelloises, qui se sont montrées très coopératives , dévoile Anouk Mertens.

[…] “Le fait que le choix d’Eleven Sports se soit porté sur Bruxelles est une bonne nouvelle” , estime Emmanuel de Beughem, responsable de l’attraction des investisseurs étrangers chez hub.brussels.

[…] Fin 2018, à l’initiative de la secrétaire d’État bruxelloise au Commerce extérieur, Cécile Jodogne (Défi), une campagne ciblant les entreprises basées à Londres a été lancée pour promouvoir Bruxelles en tant qu’alternative complémentaire à Londres, dans la perspective du Brexit. Le secteur de l’audiovisuel est l’un des trois secteurs d’activités économiques ciblés par cette campagne, les deux autres secteurs étant les assurances/finances et les sciences du vivant. D’autres entreprises britanniques actives dans l’audiovisuel, un secteur particulièrement important au Royaume-Uni, pourraient suivre le chemin d’Eleven Sports vers Bruxelles.Raphaël Meulders
Les téléspectateurs belges des chaînes d’Eleven Sports peuvent notamment suivre les matchs des grands championnats de football européens.

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07/05/2019

Invitée politique de l’Interview sur BX1 cet après-midi, la secrétaire d'Etat Cécile Jodogne revient sur la prévention en matière de santé, la crise à la gare du Nord et la réforme du Siamu.

 

Depuis 2014, il a été possible de développer une politique de prévention et de promotion de la santé adaptée aux urgences et priorités spécifiques de la population urbanisée bruxelloise, explique Cécile Jodogne. La réduction des inégalités sociales de santé en a été un des objectifs transversaux. L’articulation des différents acteurs du réseau associatif présents à Bruxelles - réseau de santé mentale, maisons médicales, associations accompagnant les toxicomanes - a permis de développer un réseau de santé de proximité pour les bruxellois.

 

Ce lundi matin, le réseau de transports De Lijn a décidé de suspendre ses arrêts à la Gare du Nord. Rapidement suivi par le réseau bruxellois, De Lijn invoque des raisons d’insalubrité et d’insécurité. Lorsque Jean-Jacques Deleeuw lui demande si il n’est pas “un peu facile” de blâmer le fédéral, Cécile Jodogne répond :

Ce n’est pas facile de rejeter la faute sur le fédéral. Le fédéral est responsable de l’accueil. Le fédéral est responsable de la police des chemins de fer et laisse un commissariat vide. Le fédéral doit trouver une solution. Le déplacement des arrêts de bus est une conséquence d’une absence de gestion du fédéral. Nous subissons les impacts comme la malpropreté ou le déplacement des arrêts de bus. Il faut construire ce centre d’orientation pour les accueillir dans des conditions dignes. On ne peut pas rester comme ça.

 

Pour Cécile Jodogne, ce qui est à déplorer, c’est le désinvestissement du fédéral alors même que la Région et les deux communes sont prêtes à collaborer, ensemble, avec les associations.

 

Madame Jodogne a, pour finir, abordé la réforme du SIAMU. Réforme qu’elle considère comme une nécessité pour faire entrer le service dans le 21ème siècle. Cette réforme a permis de développer une gestion intelligente des moyens et des ressources, une structure hiérarchique claire tout en portant l'attention indispensable à la bonne gouvernance. Pour Madame Jodogne, la tour d’entraînement de la future école des métiers de la sécurité est un outil indispensable à la réintégration du SIAMU dans les politiques de sécurité bruxelloises.

 

26/04/2019

Extrait de l'article publié par Le Soir ce 25 avril 2019

[…] Depuis janvier 2019, toute intervention de la protection civile sur la capitale se fait donc en principe depuis Crisnée, avec un temps d’action estimé entre 1h et 2h30
[…] A Bruxelles, c’est ainsi au Siamu (le Service d’incendie et d’aide médicale urgente local) que revient la tâche d’arriver le premier sur le terrain. Or, le service est aujourd’hui loin, de l’aveu des autorités locales, d’être en mesure d’effectuer certaines nouvelles missions placées à sa charge, comme des décontaminations.
Raison pour laquelle, à l’époque, Jan Jambon avait promis à Bruxelles un soutien fixe d’un million d’euros assorti d’un refinancement annuel de 400.000 euros pour aider le Siamu à endosser ses nouvelles responsabilités.
[…] « Par ailleurs, 400.000 euros initialement prévus pour que le Siamu puisse embaucher 5 temps pleins spécialisés dans l’intervention CBRN-e sont bloqués pour cause d’affaires courantes », poursuit-on chez Pieter De Crem.
C’est dans ce contexte que la secrétaire d’Etat bruxelloise en charge de l’intervention d’urgence, Cécile Jodogne (Défi), remettait ce mercredi le sujet sur la table du Comité de concertation afin d’y demander des clarifications quant aux compensations liées à l’impact budgétaire et technique de la réforme sur la capitale. Une rencontre à l’issue de laquelle on apprenait que les entités fédérées s’étaient finalement mises d’accord pour engager un groupe d’experts techniques à poursuivre l’élaboration d’une « doctrine CBRN-e » en prenant compte de Bruxelles comme aspect prioritaire. […]

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