«Je suis Madame Brexit de la Région»

Extrait de l'article publié par La Capitale ce 1er février 2019

[…] on a choisi de faire une communication très ciblée, sur certains secteurs spécifiques, pour lesquels on pensait que Bruxelles avait vraiment des atouts.  […]

À l’automne 2018, nous avons lancé une campagne à Londres, dans des médias professionnels, en se concentrant sur l’audiovisuel, le financier et les assurances et enfin le pharmaceutique. Ce sont trois secteurs qui ont besoin de garder une implantation dans un pays européen. Certaines entreprises ont déjà choisi Bruxelles. Donc oui, on suit ça de près. Je suis un peu la « Madame Brexit » de la Région. […]

Je crois que les Bruxellois ne se rendent pas assez compte de l’image positive que Bruxelles a à l’étranger. […]

[…] on me dit qu’on me voit moins que les autres. Mais je préfère me positionner sur mes actions. Et puis ces dernières années, on m’a vue davantage.

De 80 à 100 missions organisées chaque année

«[…] Deux priorités ont été fixées en dé-but de législature pour l’export : les entreprises bruxelloises de ser-vices (services juridiques ou ban-caires, formation, etc.) et l’Afrique, car, d’après la secrétaire d’État, «c’est un marché trop peu exploré par les entreprises, alors que c’est un marché proche et alors qu’on par-tage avec certains pays la même langue ».

«Les retours des entreprises sont plutôt positifs. Parfois, des entreprises nous indiquent qu’elles ont signé des contrats ou que des contacts se sont créés pour la suite.»

SIAMU

«[…] Il fallait refaire une structure hiérarchique claire, avec un chef et pas deux, clarifier le rôle de chacun. Les pompiers doivent travailler là où ils ont une plus-value, à l’opérationnel, pas à l’administratif. Mais c’est une ré-forme très, très lourde. Il y a énor-mément d’enjeux. On ne peut pas rattraper en trois ans ce qui n’a pas été bien fait pendant 20 ans.»