Secrétaire d'Etat au Commerce extérieur et aux investissements

Commerce extérieur et investissements

Les exportations représentent 2/3 du PIB de la Région bruxelloise et 45% des exportations bruxelloises sont générées par les services. Sachant que l’économie bruxelloise est composée à 90% de services, la marge de croissance est donc considérable en matière d'exportations pour les entreprises bruxelloises. On estime aussi qu'un euro de dépense publique en soutien au commerce extérieur a en moyenne un effet multiplicateur direct de 87, sans compter les effets leviers induits.

Favoriser les investissements étrangers à Bruxelles est aussi un enjeu majeur. Bruxelles est la deuxième ville belge par ordre d’importance pour les investisseurs étrangers. Elle fait également partie du top 6 des capitales européennes les plus attractives. En moyenne, chaque projet d’investissement étranger à Bruxelles génère près de 2 emplois.

Rationalisation : rassembler les forces bruxelloises

Un seul pôle bruxellois pour conseiller toutes les entreprises, y compris celles qui souhaitent exporter ou s’installer à Bruxelles, voilà le projet que se sont lancés Didier Gosuin et Cécile Jodogne. La nouvelle agence régionale réunira en un même lieu tous les intervenants, en ce compris Bruxelles Invest & Export (BIE).

Avec la refonte de l’accompagnement des entreprises, l’intention des Ministres est de rationaliser les services. En effet, 3 instances distinctes – BI&E, Atrium et Impulse – seront intégrées dans une seule nouvelle structure afin d’éviter les doublons, de créer des synergies au bénéfice des entreprises et de réaliser des économies d’échelle.

Une rationalisation pour plus de souplesse et de transparence

Refonte des aides financières à l’exportation

La volonté de la Secrétaire d’Etat Cécile Jodogne est de simplifier les incitants à l’exportation. Une refonte des aides financières est prévue avant la fin de la législature. Actuellement, des études ont été réalisées sur la base des 5 focus suivants:

  1. prise en compte effective des besoins évolutifs des PME;

  2. sélection rigoureuse des entreprises bénéficiaires afin d’optimiser les retombées économiques des incitants;

  3. soutien accru aux nouveaux exportateurs (les starters) et aux petites entreprises (TPE);

  4. une plus grande liberté pour les entreprises dans l’utilisation des aides proposées en fonction de leurs besoins;

  5. une méthode de remboursement des frais simplifiée, principalement sur la base de forfaits.

Précisions à propos des nouvelles aides à l'exportation pour les entreprises bruxelloises

Stimuler les exportations bruxelloises, grâce aux outils mis en place par Bruxelles Invest & Export:

  • le plan d’actions collectives annuel;
  • l’accompagnement individuel sur mesure;
  • le réseau de 92 attachés économiques et commerciaux;
  • les incitants financiers et les programmes de formation.

4 focus ont engagé des actions spécifiques :

Liste des aides à l'exportation et lignes directrices

Valoriser nos entreprises auprès des acheteurs étrangers

Les délégations étrangères composées d’acheteurs présentes à Bruxelles sont mises en relation avec nos entreprises, par secteurs. Exemples :

  • 25 acheteurs, 15 investisseurs et des journalistes, tous venus de l’étranger, ont rencontré des entreprises bruxelloises lors de la Brussels Digital Week d’octobre 2016.
  • En septembre 2016, Eat! Brussels accueillait 10 acheteurs étrangers et 4 journalistes de la presse étrangère et internationale.
  • Plus de 300 participants étrangers sont déjà inscrits à Realty-immobilier (mai 2017).

BREXIT et attractivité de Bruxelles

Attractivité de BruxellesNotre Région est un pôle international reconnu et LE centre de décision et d’expertise européen pour 3 secteurs : juridique, de consultance et financier. La perspective du Brexit pourrait conforter cet avantage.

Dans ce contexte, Cécile Jodogne met en œuvre 5 mesures pour augmenter l’attractivité de Bruxelles pour les investisseurs étrangers:

  1. Prospection du TOP 100 des entreprises britanniques en affaires avec l’UE, surtout dans le secteur numérique, pharmaceutique et des fintech où Bruxelles a des atouts.

  2. Événements conjoints avec des chambres de commerce basées à Londres.

  3. Organisation d’un séminaire avec Febelfin “Bruxelles, pôle attractif pour les acteurs de la finance internationale”.

  4. Organisation d’un Séminaire «Finances».

  5. “High-Tea” à Londres : juristes, consultants et financiers bruxellois présenteront leurs compétences et les services à destination des industriels anglais.

Un plan d'action à l'international, au Royaume-Uni et à Bruxelles

A l’issue du référendum et jusqu’à la sortie effective du RU, une période d’incertitude se dessine pour les deux années à venir. Pour la Belgique, et pour Bruxelles en l’occurrence, il y a lieu de rester attentif aux évolutions et surtout d’être proactif en identifiant les opportunités. Il convient d'agir sur les exportations comme sur les investissements étrangers.

Les investissements étrangers à Bruxelles

La stratégie vise également à favoriser les investisseurs étrangers sur le territoire de la Région. Il s'agit de repérer et de convaincre les entreprises étrangères et les organisations internationales de s'établir en Région bruxelloise, tout en leur proposant un accompagnement lors de leur installation. Bruxelles dispose d'atouts. Elle est LA localisation par excellence pour les centres logistiques et/ou de lobbying des multinationales qui souhaitent pénétrer le marché européen.

La secrétaire d'Etat veut faire en sorte que ces investissements produisent des effets pour la Région, avec ces deux paramètres au tableau de bord :

•    réalisation d'une plus-value en termes de croissance et/ou de création d’emploi ;
•    veiller à ce que la diversification de l’offre n’entre pas en concurrence avec nos PME locale.

Plus d'infos ici à propos des axes de travail pour élargir la prospection et au sujet des actions en direction des nouveaux publics cibles.

Promotion de l'image de Bruxelles et commerce extérieur

Région bruxelloiseL’image de Bruxelles est la résultante d'un travail qui se fait au travers de toutes nos actions en commerce extérieur et est un objectif lors de chacune des missions économiques. La représentation de la Région et l’entretien des réseaux à l’international sont essentiels pour la reconnaissance de nos atouts et de nos qualités.

Pour rentabiliser les moyens spécifiques investis par la Région pour rehausser l’image de Bruxelles et donc renforcer la présence de Bruxelles Invest & Export, nous utilisons au maximum les structures existantes et les actions parfois déjà programmées en commerce extérieur en donnant des impulsions supplémentaires.

Trois mesures en Commerce extérieur ont été initiées par Cécile Jodogne pour rehausser l'image de Bruxelles.

Les missions économiques à l'étranger

Missions en Commerce extérieurLe soutien aux entreprises bruxelloises à l’étranger se concrétise aussi avec la participation à des missions économiques, missions princières ou d’Etat. Les relations économiques et commerciales sont approfondies avec des partenaires avec lesquels nous avons des liens privilégiés, dont ceux de l’Union pour la Méditerranée, du continent africain, de la Chine et du Japon.

Au cours de ces évènements et lors des missions à l’étranger, une attention particulière est accordée aux secteurs importants du Commerce extérieur : l'urbanisme, l'audiovisuel, l'arbitrage, les «sciences de la vie», les TIC, l'e-santé, le secteur de l'alimentation, l'Horeca, etc.

Plusieurs missions princières et économiques ont déjà eu lieu depuis le début de la législature : Maroc - Chine - Cuba - Canada - Jordanie et au Liban - Brussels Days de l'Expo MilanJapon - Nagoya et Tokyo,  Qatar et aux Emirats Arabes Unis, Kuala Lumpur - Singapour, Pérou - Colombie, Texas,

Brussels Invest & Export : Commerce extérieur pour la Région bruxelloiseBruxelles Invest & Export

Grâce à cette vitrine économique qu’est BI&E, l’accompagnement des entrepreneurs qui se développent à l’étranger et des entreprises qui investissent en Région bruxelloise se concrétise.

Agenda Export 2018

Développer le réseau francophone des affaires

Avec 16% du PIB mondial et un taux de croissance de 7%, les pays francophones et francophiles constituent une force économique déterminante. Les études statistiques démontrent que le partage d’une même langue favorise l’intensification des flux commerciaux.

1/3 des 90 actions composant le plan 2016 de BI&E concernent les pays francophones.

Cécile Jodogne a mené plusieurs missions économiques au Canada, au Liban, au Maroc, en France et en Tunisie et 2 missions sont planifiées en Afrique subsaharienne. Elle a également développé des contacts avec le Forum de la francophonie des affaires, l’organe économique de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Rampes d'accès à l'international pour les startups bruxelloises

Quelle est la situation aujourd'hui des startups bruxelloises ? Quels  moyens sont mis en œuvre pour l'exportation des startups ? A quel moment et dans quels secteurs faut-il intervenir prioritairement ? Voici quelques exemples des sujets abordés par Cécile Jodogne dans cet intervieuw qui fait le point sur l'internationalisation des startups bruxelloises.

Commerce extérieur