Brèves

Le réseau «Jeunes, alcool et société»

04/07/2018

Revue Education Santé des mois de juillet et août 2018En couverture de la revue Education Santé des mois de juillet-août, le réseau «Jeunes, alcool et société» que je soutiens pour son approche particulièrement intéressante en matière de consommation d’alcool.

Ce réseau tente d’aborder les divers déterminants de la consommation, et fait ainsi appel à la responsabilité de différents acteurs qui jouent un rôle dans ce domaine : les jeunes eux-mêmes bien sûr, leurs parents, mais aussi les pairs, les médias, l’industrie, les décideurs, et la société en général.

L’information sur les risques liés à la consommation excessive ne suffit pas, il faut travailler aussi au niveau de l’offre d’alcool, sans discours moralisateur et sans intention prohibitionniste. C’est la vision que j’ai défendue lors des discussions au sujet du Plan alcool avec les autres Ministres de la santé des entités fédérées. Mais le Gouvernement fédéral semble plus sensible aux arguments des lobbys de l’industrie qu’à ceux des experts de santé publique, pourtant soutenus par l’OMS !

Pour télécharger la publication et plus : http://educationsante.be/

Une analyse commune pour l’action

03/07/2018

Le 27 juin dernier, l’Observatoire du sida et des sexualités et la Plateforme prévention sida présentaient le Cadre de référence pour la promotion de la santé sexuelle et la prévention du VIH et des autres IST chez les migrants en Région bruxelloise.

A partir des données et de constats provenant de différentes sources, ce document propose un plan opérationnel permettant de réduire l’incidence du VIH dans un groupe de population particulièrement vulnérable.

Le paradigme de la prévention combinée trouve une traduction dans une multiplicité d’actions qui se renforcent mutuellement : maintien des efforts de prévention par la promotion du préservatif et du lubrifiant, diversification de l’offre de dépistage, renforcement de l’information sur les stratégies de prévention combinée, qualité et continuité des soins pour les migrants vivant avec le VIH, promotion de la santé sexuelle.

Ces activités doivent être mises en œuvre auprès de divers acteurs : le public cible lui-même, dont la participation doit être assurée, mais aussi divers acteurs psycho-médico-sociaux, communautaires, éducatifs, etc. L’un des enjeux de ce travail est de définir des actions ciblées, adaptées aux publics concernés, tout en évitant leur stigmatisation.

En tant que Ministre de la santé du Gouvernement francophone bruxellois, je soutiens plusieurs axes de ce plan opérationnel : renforcement de la prévention, soutien à un dispositif de dépistage délocalisé pour les personnes migrantes, attention transversale pour les inégalités sociales de santé et de genre. Ce sont quelques-unes des priorités du Plan stratégique de promotion de la santé 2018-2022.

L'Echo de ce jour : "Sans politique de prévention, le coût des maladies chroniques risque d'exploser"

03/07/2018

Prévention des maladies chroniques et promotion de la santéCe constat et ces prévisions viennent confirmer ma conviction : nous devons continuer à investir dans la prévention, notamment en mettant l’accent sur la promotion des attitudes saines pour limiter et/ou retarder le développement des maladies chroniques.

A Bruxelles, avec une enveloppe de 5.5 Mio d’euros consacrée à la promotion de la santé pour 2018, je veux travailler dans cette direction avec tous les acteurs du secteur.
Des objectifs très concrets sont poursuivis, notamment : promouvoir une alimentation équilibrée et une activité physique régulière ; aider les personnes à prendre conscience d’une consommation problématique d’alcool ou de tabac, contribuer à la prévention des risques liés à celles-ci et accompagner ceux qui veulent réduire leur consommation ; prévenir les maladies transmissibles et non transmissibles avec des programmes de dépistage adaptés, au plus près des milieux de vie ; etc.

Cécile Jodogne

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Mission économique princière en Argentine et en Uruguay

29/06/2018

MONTEVIDEO 29/06/2018 18:44 (BELGA)

Mission princière en Argentine et en Uruguay : De gauche à droite , Cécile

Les différents ministres et secrétaires d'Etat qui ont accompagné la mission économique en Argentine et en Uruguay, qui s'achève ce vendredi, en ont tiré un bilan très positif. Leur présence ainsi que celle de la princesse Astrid "a permis d'ouvrir des portes au bénéfice des entreprises, qui s'en rendent compte. Des contacts officiels ont eu lieu au plus haut niveau", a ainsi relevé Didier Reynders (MR), ministre des Affaires étrangères. Ses collègues ont pointé le nombre important de contacts entre les entreprises belges, argentines et uruguayennes.

Le ministre flamand de l'Economie Philippe Muyters (N-VA) s'est par exemple réjoui des 172 et 147 entretiens entre entreprises qui ont eu lieu en Argentine et en Uruguay. Il voit d'ailleurs ce dernier pays comme un hub pour accéder au reste de l'Amérique du Sud. Son homologue wallon Pierre-Yves Jeholet (MR) a, de son côté, vanté les mérites de l'union entre les Régions. "Quand on mouille son maillot les uns pour les autres, on est plus performants. Et c'est ce qui s'est passé durant cette mission." A ses yeux, il est en outre important pour les économies belge et wallonne de se tourner vers les pays émergents. Nous avons bien fait de venir durant le Mondial avec nos ambassadeurs que sont les Diables Rouges. "Heureusement, nous ne sommes pas venus au moment où la Belgique aurait pu jouer contre l'Argentine en demi-finale. L'accueil pour nos entreprises aurait sans doute été moins chaleureux!", a-t-il relevé. Didier Reynders a, lui aussi, fait une allusion à l'équipe nationale de football. "Ce sont des ambassadeurs extraordinaires. Que ce soit avec l'équipe A ou B, ils battent tout le monde. Nous nous sommes obligés de jouer avec les A. C'est en tous les cas un atout majeur d'avoir pu organiser cette mission durant la coupe du monde."

La secrétaire d'Etat bruxelloise au Commerce extérieur Cécile Jodogne (DéFI) a, enfin, pointé le total de 700 entretiens entre entreprises (toutes Régions confondues) et séminaires qui ont eu lieu durant la mission. Elle a évoqué les négociations sur un traité de libre-échange entre l'Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay et Venezuela, qui est suspendu depuis 2016). "Ce sera un élément à concrétiser dans les mois qui viennent. C'est en effet le moment pour l'Europe de renforcer ses liens avec l'Amérique du Sud avant d'être devancée par d'autres." (INT, POL, JUG, (NBA), fr)

Katoen Natie veut fortement s'étendre à Montevideo

29/06/2018

MONTEVIDEO 28/06/2018 19:52 (BELGA)

Le groupe de logistique anversois Katoen Natie veut fortement agrandir son terminal à conteneurs dans le port de Montevideo, la capitale uruguayenne, où se poursuit actuellement la mission économique emmenée par la princesse Astrid. L'entreprise belge négocie actuellement avec les autorités locales afin de concrétiser une prolongation de la concession de son terminal de Cuenca del Plata.

L'aventure uruguayenne est un véritable succès pour Katoen Natie. Elle a débuté en 1996 avec quelques projets avec des entrepreneurs locaux à Montevideo. Une privatisation du port s'en est suivie en 2001, lors de laquelle l'entreprise de logistique s'est vu attribuer une concession pour un terminal à conteneurs. Il y a six ans, la société a ensuite investi avec une entreprise familiale uruguayenne dans un terrain d'entrepôts logistiques à proximité de la capitale.

Un sixième hangar y a d'ailleurs été inauguré jeudi. "Les Belges et les Uruguayens partagent de nombreux points communs", a expliqué Karl Huts, président du terminal Cuenca del Plata et fils de Fernand Huts, le patron du groupe Katoen Natie. "Ce sont des gens qui travaillent dur et qui ne sont pas corrompus." C'est pourquoi l'entreprise a choisi d'investir fortement en Uruguay et non pas dans le pays voisin bien plus grand qu'est l'Argentine. "C'est mon pays préféré pour les vacances mais, en terme d'affaires, nous sommes passés par le chas de l'aiguille", raconte-t-il. "Un projet était presque abouti mais c'est alors qu'est arrivée la corruption. Une semaine avant le début, nous avons tout abandonné." Cela se passe bien mieux en Uruguay. "Nous avons investi ici 400 millions d'euros entretemps. Cela débouché sur un millier d'emplois directs et de nombreux autres indirects", se félicite Karl Huts. Le succès s'explique aussi par l'excellente localisation de Montevideo. "La ville se trouve à l'entrée du Rio de la Plata, qui remonte jusqu'en Bolivie. Les bateaux peuvent naviguer loin à l'intérieur du continent."

D'après le patron belge du terminal, celui-ci est d'ailleurs le plus rapide d'Amérique du Sud. Katoen Natie est tellement satisfait qu'elle veut encore s'étendre à Montevideo. "Le terminal a actuellement une capacité d'1,2 million d'EVP (équivalent vingt-pieds - conteneurs longs de 20 pieds, NDLR) par an. Nous voulons la faire passer à 2,2 millions", ambitionne son manager général Gerolf Annemans, fils du politicien flamand du même nom (Vlaams Belang). "Le problème est que notre concession ne vaut que pour 13 ans. C'est trop court pour un tel investissement.

Nous sommes dès lors en contact avec les autorités pour la prolonger de 10 ans. Alors ce serait possible." D'ici là, l'entreprise continue à développer Polo Oeste, son parc logistique en banlieue de Montevideo et à 10 kilomètres du port. Un sixième hangar a ainsi été officiellement inauguré jeudi par la princesse Astrid et les ministres Didier Reynders, Philippe Muyters et la secrétaire d'Etat Cécile Jodogne. Pour l'occasion, une danse traditionnelle uruguayenne pleine de couleurs et de percussions a clôturé la cérémonie. (INT, ECO, HED, JUG, BAJ, fr)

Le concept Art Truc Troc s'exporte à Buenos Aires!

28/06/2018

La Secrétaire d'Etat Cécile Jodogne avec Pascale Delcominette, administrative générale de WBI et Bénédicte Wilders, directrice de Bruxelles invest et exportArt Truc Troc débarque en Argentine durant la mission princière belge dans ce pays.  ART & SWAP voilà le nom argentin donné au concept bien connu et développé à Bruxelles il y a 15 ans. L’événement regroupant artistes, amateurs d’art, Dj’s et un foodtruck de churros se déroulera dans un quartier situé entre Retiro et Montserrat du 28 juin au 1er juillet 2018. Ce tout nouveau concept artistique qui séduit énormément à Bruxelles, vient donc prendre ses quartiers en Amérique Latine ! Armés de leur imagination et de quelques Post-it, les visiteurs argentins proposeront un troc aux artistes en échange de l’œuvre qui les aura séduits. Un voyage à Bruxelles, un cours de tango argentin, un apéro accompagné d’empanadas… la seule limite est l’imagination du visiteur. Ces échanges originaux sont la force d’Art & Swap!

A ses balbutiements l’année dernière, Art & Swap est devenu en une année un événement majeur dans la capitale de l’Argentine. Inaugurée par la secrétaire d’Etat Cécile Jodogne et le Ministre de la culture de Buenos Aires Enrique Avogadro, Art & Swap a réussi à réunir une kyrielle de peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs qui étaient présents pour exposer leurs plus belles œuvres mais aussi pour faire découvrir leurs talents. Les artistes belges Arnaud Kool, Brahim Rachiki et Mickael Bursztejn ont dévoilé une performance en direct d’une durée de 45 minutes durant laquelle la danse, la peinture et la musique jouaient à l’unisson.

Durant toute la durée de l’Art & Swap, de nombreuses activités seront organisées : foodtruck, des groupes de musique et du street art.

Partage, découverte et originalité sont les maîtres-mots de Art & Swap !

Cet événement n’aurait pas pu voir le jour sans le concours de Wallonie-Bruxelles International, BNP Paris Fortis, Schréder et Jan De Nul.

Photo : Cécile Jodogne avec Pascale Delcominette, administrative générale de WBI et Bénédicte Wilders, directrice de Bruxelles invest & export

Les hôpitaux Bruxellois plus connectés que jamais

Le réseau santé bruxellois enregistre des résultats très positifs : explosion des consultations de donnésLa semaine dernière c’était la semaine de l’e-santé et à cette occasion 7 hôpitaux bruxellois ont été récompensés pour leur travail en matière de partage de données numériques de santé.

Le chiffre de consultation de documents a explosé pour atteindre près de 150 M documents consultés contre 17 M en 2016. Les dispositifs mis en place par le gouvernement bruxellois à travers le Réseau santé Bruxellois produisent donc des résultats.

Le journal du Médecin a publié un article qui fait le point à ce propos