La Belgique cherche à amortir le choc

Extrait de l'article publié par La Libre le 24 janvier 2018

On le sait, la Belgique pourrait être fortement impactée par un “Brexit dur”. L’inquiétude est vive dans les milieux économiques du pays, au nord comme au sud. […]

 La secrétaire d’État Cécile Jodogne (Défi), en charge du Commerce extérieur, a en effet convoqué ce jeudi matin à son cabinet la plateforme bruxelloise Brexit. Les membres des cabinets de Rudi Vervoort (ministre-Président, PS), Didier Gosuin (Économie et Emploi, Défi) et de Guy Vanhengel (Finance et Budget, VLD) ont également été conviés.

Objectif : faire le point sur les mesures prises (et encore à prendre) par la Région, en étroite collaboration avec les autorités fédérales et européennes. “Prendre les devants face à une telle incertitude pour les acteurs économiques était crucial” , explique Cécile Jodogne. Du côté de la Région bruxelloise, on ajoute que l’on a déjà envisagé tous les cas de figure concernant les travailleurs britanniques actifs en Région bruxelloise, en matière de permis de travail, d’accès à la profession et de reconnaissance des qualifications professionnelles, afin de permettre au moins temporairement le maintien de l’activité de ces ressortissants et de préserver la plupart des droits acquis. “J’ai également demandé à hub.brussels Invest&Export de poursuivre son travail de sensibilisation des entreprises exportatrices bruxelloises aux mesures à prendre afin de les préparer aux divers scénarios possibles” , ajoute encore Cécile Jodogne qui a également demandé une évaluation de l’impact d’un “Brexit dur” sur les finances régionales